verbal vince carter dans un boui boui de paternes,
on met nos tripes  terre, on mne notre trip  terme, 
je materne mon art comme un serf, sa terre et son monarque;
mais les sombres remarques  terme, atterrent ceux qui dsirent dtendre mon arc.
on nargue avec nos cross over comme tim sur le parquet,
nostalgique de tous les scores que mon ex team marquait.
on deal au black market, des disques qui ont la frite mme en petite barquette
car je kiffe chaque tape comme Patricia Arquette;
ma requte , que celle de chaque tre humain soit entendue,
que soit rendu cette libert de parole, sinon a sera tendu.
je prends du recul et reste hardcore pour tous les autres;
piloophaz enduit son mic d'introspection pour tous les ntres;
les notes de ma vie rsonnent parfois
alors je raisonne par droit et griffonne des lettres de sang sur vos parois;
le beat comme parloir, audition du fou par le roi;
ok, ce 16 est  revoir mais me relcher, n'ai-je pas le droit?

le formatage, ma hantise, je reste d'une humeur dark,
je ne suis qu'un mix de militantisme et de tape rucker park,
eux, ils veulent qu'on se parque, chacun dans notre notre communaut,
moi, je veux qu'on se parle, qu'on ne recule pas pour mieux sauter,
que l'amour se rpande, que les bras des uns vers les autres s'tendent
j'cris que mme l'accolade de deux hommes, c'est tendre,
l'tendue de mon impact n'est certes pas mesurable;
piloophaz/trauma : juste une causette entre misrables.